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De villes en villages dans le Sud Lyonnais

Charly
Sur l'ancienne route de Trèves...
Sur l'ancienne route de Trèves...
Maison du Fleuve Rhône
1, place de la Liberté
69700 Givors
Tél. 04 78 07 41 38
À Charly, passe l'ancienne voie romaine reliant Lyon à Trèves. Au 13e siècle, la chapelle de Charly était un important lieu de pèlerinage.
Givors
Le Quartier des « étoiles »
Le Quartier des « étoiles »
Office de Tourisme Fleuve Givors-Grigny, Maison du fleuve Rhône
1 place de la Liberté
69700 Givors.
Tel : 04 78 07 41 38
Cette ancienne cité de mariniers bénéficie d’un riche patrimoine, reflet de ses mutations successives. Ainsi architecture du 12e au 18e et habitat ouvrier se mêlent à des constructions plus modernes, voire futuristes…
Le quartier des étoiles fut conçu par Jean Renaudie entre 1974 et 1981. Une architecture étonnante, posée sur la colline Saint-Gérald, en forme d’étoiles où les terrasses verdoyantes des unes forment le toit des autres. Des cheminements piétons permettent d’accéder au sommet de la colline et de s’engager sur les sentiers pédestres de Givors. Les Étoiles qui ont reçu le label « Patrimoine du 20e siècle » par le ministère de la Culture en 2003, font également parties du réseau « Utopies Réalisées ».
Grigny
Peintures Murales de l'Hôtel de Ville
Picto hôtel
Peintures Murales de l'Hôtel de Ville
Mairie de Grigny
3, avenue Jean-Estragnat
Tél. 04 72 49 52 49
Ce n’est que par simple hasard, en 1982 qu’elles furent redécouvertes à l’occasion de rénovations dans la mairie pour enfin être classées au titre de Monument Histo­rique. Si ce type de peintures murales se rencontre également à Irigny, Vourles ou Charly, l’ensemble de Grigny reste l’un des plus vastes et des mieux conservés de la région Rhône Alpes.
Irigny
Irigny
Picto village fleuri
Irigny
Maison du Fleuve Rhône
1, place de la Liberté
69700 Givors
Tél. 04 78 07 41 38
De la partie haute d’Irigny, une vue étendue sur la vallée, un large panorama s’ouvre devant vous… C’est aux « Celettes » que les premiers habitants d’Irigny ont commencé à se sédentariser (nécropole antique). Puis ce fut la période romaine, avec la voie qui reliait Vienne à Fourvière, traversant la commune. En 1193, Renaild de Forez devint seigneur d’Irigny. Il décide la construction du château qui fut achevé en 1226. On pense que le premier édifice fut en bois puis remplacé par le château en pierre qui ne résista pas aux « Tard Venus ». Il fallut le reconstruire. Aujourd’hui, la bibliothèque est installée dans une partie de ce qu’il en reste...
• À découvrir : château de Montcorin, château de la Damette et d’Yvours (les trois du xviie). Château de La Combe du xviiie. L’architecture religieuse a aussi son importance : l’église datée de la fin du xviie, la chapelle à la cité d’Aiy.
• À faire : balade sur le bord du Rhône.
Oullins
Ancien lieu de pèlerinage
Ancien lieu de pèlerinage
Maison du Fleuve Rhône
1, place de la Liberté
69700 Givors
Tél. 04 78 07 41 38
Citée pour la première fois en 855 dans une charte de Lothaire, Oullins a été dévastée par les guerres de religion. C'est ensuite que la commune a été désignée pour l'e10ercice public du culte protestant. L'église primitive d'Oullins était l'étape d'un pèlerinage pour la guérison des maladies de peau.
Pierre-Bénite
Grand pôle industriel
Picto village fleuri Picto village fleuri
Grand pôle industriel
Maison du Fleuve Rhône
1, place de la Liberté
69700 Givors
Tél. 04 78 07 41 38
24 avril 1869, Pierre-Bénite est déclarée indépendante d'Oullins. Depuis, le petit bourg de la Petra Benedicta s'est bien développé. La pierre bénite, émergence de granit située en bordure du fleuve, servait d'amarre aux bateliers venus se signer avant de poursuivre un voyage qui pouvait s'avérer dangereux. La pierre a été déplacée le 9 décembre 1986 sur le côté de la mairie où elle est visible. Restée longtemps de tradition maraîchère qui faisait d'elle le potager de Lyon, elle est devenue l'un des plus grands pôles industriels du département.
Saint-Symphorien-d'Ozon
Saint-Symphorien-d'Ozon
Saint-Symphorien-d'Ozon
Saint-Symphorien-d’Ozon possède un vieux bourg présentant un double intérêt historique et architectural. Ce chef-lieu de canton tire de ses origines médiévales un bâti urbain dense le long de l’ancienne RN7, contribuant à la prospérité du lieu. Le quartier Nord de la Porte de Lyon témoigne de l’ascension sociale des familles nobles et de la bourgeoisie locale au XVIIIe siècle, avec ses hôtels particuliers et ses maisons de maître. La meunerie, l’impression sur étoffes, la chaussure et la culture du cresson, traditions locales, sont toujours présentes sur le territoire.
À découvrir : l’église Saint-Pierre (XII-XIXe s.), monument historique, la ruelle médiévale des Henri, l’auberge de la Croix-Blanche, dernier relais de la poste aux chevaux, l’hôtel de La Colombière (trésorerie), l’hôtel de Mélat (hôtel de ville), monument historique, et la chapelle Notre-Dame-des-Mariniers (XV-XIXe s.) ouverte lors des Journées du patrimoine. Un circuit patrimonial, récemment créé, complété d’un livret disponible en mairie et sur www.notrevillage.com, permet de découvrir des lieux encore méconnus.
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Ternay
Ternay
Ternay
Maison du Fleuve Rhône
1, place de la Liberté
69700 Givors
Tél. 04 78 07 41 38
Bâtie à l'origine sur un promontoire dominant la vallée du Rhône, la petite cité médiévale suit la bonne pente, celle d'un développement mesuré, qui exclut les grands ensembles et s'attache à répartir harmonieusement les espaces de vie et de verdure. Les vingt-cinq hectares boisés du Grand-Clos et l'île de la Table-Ronde, habitat protégé des castors, témoignent d'une nature préservée.
Vénissieux
Pays de Marius Berliet
Pays de Marius Berliet
Mairie de quartier Moulin à Vent
44C, rue Ernest-Renan
69200 Vénissieux
Tel. 04 72 78 80 30
La ville située sur la rive gauche du Rhône a un relief peu marqué, sauf la petite colline du centre (ancien Mas de la Roche) et celle de Parilly ; le point le plus haut étant le plateau des Minguettes (229 m). Une des premières traces crédibles de Vénissieux se situe au testament, probablement apocryphe, attribué à Ennemond, évêque de Lyon, dont le décès remonte à 656. Ce document mentionne la « Villa Vénciès » qui se situerait dans le décor du prieuré, de l'abbaye royale de Saint-Pierre-de-Lyon, antérieur au 10e siècle. En 1915, Vénissieux a été marqué par un grand monsieur, Maurice Berliet, et elle est devenue la capitale du camion avec Renault Trucks.
Vernaison
Vernaison
Vernaison
Maison du Fleuve Rhône
1, place de la Liberté
69700 Givors
Tél. 04 78 07 41 38
Du centre du village, lieu du développement historique, on descend jusqu'au Rhône tandis que le reste de la commune est partagé entre espaces bâtis (résidentiels) et espaces naturels. Son histoire débute dès 1153 avec l'abbaye d'Ainay qui fonda un prieuré en 1153 et un château un an plus tard.
Chaponnay
• Chaponnay. — Village de la banlieue lyonnaise qui a su garder son charme et son caractère campagnard, Chaponnay respire la douceur de vivre. Les habitants, comme les visiteurs, apprécient l'harmonie et l'agrément de cette commune très soignée. Le village s'organise, non pas autour de son église qui, décentrée sur les hauteurs d'une colline, veille sur les habitations, mais autour du parc municipal, véritable écrin de verdure avec des arbres plus que centenaires.
Communay
• Communay. — Communay a été un ancien village fortifié, qui possèdait un château (résidence d'été des archevêques) et deux églises (celle de Saint-Lazare a disparu). Quelques vestiges romains découverts au lieu-dit Saint-Lazare. Communay a été une ancienne ville minière. 1748 : premiers écrits sur l'existence du charbon à Communay où il était utilisé pour se chauffer, sous forme de « terre noire » par les habitants du hameau de Bayettan (là, il affleurait le sol) ; 1912 : premières prospections à des fins industrielles ; dès 1833 exploitation des cinq puits à Commu­nay. 1951 : c'est la fermeture définitive. Tout va être démoli pour rendre la reprise impossible à la grande déception des mineurs de Communay.
Corbas
• Corbas. — Corbas est à l'origine un village rural très ancien : des fouilles ont mis en évidence un village à l'époque gallo-romaine. La commune apparaît ensuite, dans un document datant de 937, sous le nom de villa Corbatis. Corbas ne deviendra commune qu'en 1860 après sa séparation avec Marennes. À partir de 1950, Corbas entame une profonde mutation et quitte son statut de village d'un peu plus de 700 habitants pour devenir une ville de plus de 9300 habitants. .
Échalas
• Échalas. — Village escarpé, au-dessus de la vallée du Gier, sur les premiers plateaux du Pilat. La commune est composée de petits hameaux, qui offrent de très beaux panoramas sur les Monts du Lyonnais et le plateau de Mornant. L'origine de son nom ferait référence aux pieux qui soutiennent les ceps dans la région.
Feyzin
• Feyzin. — Feyzin, célèbre pour sa raffinerie de pétrole, a aussi été le siège de deux prieurés dans le passé. Vous pouvez y admirer encore aujourd'hui les maisons en pisé du 17e-18e ; l'une des plus anciennes se trouvant en plein centre et aussi le château de la Bégude daté du 19e siècle.
Marennes
• Marennes. — Les premières traces de l'existence de Marennes remontent au 10e siècle. Au 15e, la commune dépendait du seigneur de Saint-Symphorien-d'Ozon. Plus tard, elle fut amputée de ses hameaux de Corbas et de La Cornas. Marennes a donc beaucoup perdu en superficie, certes, mais pas en charme.
Mulatière
• Mulatière. — Au confluent du Rhône et de la Saône, La Mulatière, ancien quartier résidentiel romain, doit son nom soit à un relais important de mulets, soit à un avocat nommé Mulat qui y a vécu au 15e siècle. La Mulatière est riche de ses citernes, mosaïques et sculptures gallo-romaines.
Saint-Fons
• Saint-Fons. — Ancien lieu de rencontres druidiques. Ancien Relais de Poste au 15e siècle établi sur la voie romaine Vienne-Lyon. Il ne reste de ce passé historique qu'une croix dont le socle est un cippe funéraire romain près de l'église du 19e. 250 ans plus tard, traversée une des voies impériales établies par Napoléon Ier (RN6), les activités de Saint-Fons ne sont axées que sur la production maraîchère et la pêche. C'est en 1854 que commença, le long du Rhône, l'implantation des premières usines chimiques, liées à la fabrication textile au début, pharmaceutique par la suite. Cette nouvelle industrie chimique en pleine expansion bouleversa l'aspect de la ville et fit augmenter considérablement la population de Saint-Fons.
Saint-Romain-en-Gier
• Saint-Romain-en-Gier. — Saint-Romain-en-Gier dépendait d'Échalas jusqu'à la Révolution. Au 18e siècle, la commune était prospère du fait du passage des muletiers qui acheminaient le charbon de bois vers Givors. Vous serez étonnés par ce village situé au pied d'un coteau et ses belles fermes en pierres dorées.
Sérézin-du-Rhône
• Sérézin-du-Rhône. — Blotti au pied de la colline de Solaize, Sérézin du Rhône, s'étire d'un côté en direction de Saint-Symphorien-d'Ozon et de l'autre en direction de Ternay. Le nom de Sérézin a certainement pour origine Cizinarus. De nombreux vestiges de l'époque romaineont été trouvés : canalisations, mosaïques, la grande Borne... Maisons individuelles et terrains agricoles occupent une grande partie du plateau. .
Simandres
• Simandres. — Simandres, commune récemment détachée de l'Isère, est réputée pour son château, son église qui date du 19e siècle et sa chapelle Notre-Dame, vestige de l'ancien prieuré de Limon.
Solaize
• Solaize. — Solaize se laisse découvrir, au gré des promenades et des saisons. Fortement marqué, dans l'esprit des passants, par la présence des industries pétrochimiques et saigné par le flux continu des véhicules empruntant l'autoroute du sud, Solaize est pourtant un village tourné vers la nature, qui bénéficie de sites naturels exceptionnels. .
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Dernière mise à jour 23 mai 2012