Albigny-sur-Saône
Albigny-sur-Saône
Office du tourisme
33, rue Gouvernement de Dombes
01600 TREVOUX
Tel.04 74 00 36 32
C'est à Villevert, ancien port d'Albigny, que l'on découvre en 1903 une défense de mammouth. C'est un vieux légionnaire romain Albinus qui donna son nom à Albigny. Le château actuel a été appelé la Tour de Gondelaud, en l'honneur de Gondebaud, roi des Burgondes au 11e siècle qui avait une de ses « maisons des champs » à Albigny, certainement à l'ancienne villa gallo-romaine... La tour et la chapelle du château actuel datent 1184. De là, on peut voir le donjon sur la gauche, une tour carrée assez exceptionnelle. C'est à la Renaissance que se sont construites les plus belles maisons d'Albigny dont la maison d'Albon et la villa Marguerite… Et si vous prenez la montée du Père-Camus, une étonnante maison ronde, construite en ossature métallique…
Caluire-et-Cuire
Entre Rhône et Saône
Mairie
Place du Dr Frédéric Dugoujon
69300 Caluire-et-Cuire
Tel. 04 78 98 80 80
La particularité de Caluire-et-Cuire est d'être entourée par le Rhône et la Saône. Créée dans les années 1790, elle est née de la fusion de la commune de Caluire et du quartier de Cuire, d'anciennes paroisses du Franc-Lyonnais. Jean Moulin a été arrêté dans la maison louée par le médecin Frédéric Dugoujon, le 21 juin 1943.
Curis-au-Mont-d'Or
Occupée dès la Préhistoire
Mairie
rue de la Mairie
Tel. 04 78 91 24 02
L'occupation humaine, attestée dès la Préhistoire (découverte d'os de mammouths exhumés de la Gorge d'Enfe), est illustrée, pour l'époque romaine, par la découverte d'une belle tête de marbre (propriété privée) et quelques restes d'une nécropole. Le village a été longtemps une communauté paysanne vivant de la polyculture familiale et d'un maigre bétail ; toutefois quelques nobles lyonnais y possèdent des « granges » (fermes) et de grosses maisons. Curis occupe les bords d'un petit vallon du massif du Mont-d'Or, vallon creusé par le ruisseau du Thou qui coule du sud au nord pour rejoindre la Saône au hameau du Pontet.
Neuville-sur-Saône
Neuville-sur-Saône
Mairie
Place du Huit-Mai
Neuville c'est Machonville, la ville des bons « mâchons » (terme lyonnais). Un roman des années trente Le charcutier de Machonville de Marcel Grancher se passait dans la cité neuvilloise, ainsi rebaptisée. Posée au bord de Saône, Neuville-sur-Saône offre toute une panel d'activités sportives du boulodrome à la planche à voile et ski nautique sur le vaste plan d'eau. Les promeneurs ont les berges de la Saône pour promenade et les marcheurs les Monts d'Or tout proches pour leurs balades. Neuville fut habité depuis les temps préhistoriques, puis par les Gaulois, les Romains, elle est devenue burgonde... De son histoire elle a conservé de nombreuses traces.
Poleymieux-au-Mont-d'Or
Poleymieux-au-Mont-d'Or
Mairie
Place de la Mairie
Établi depuis de nombreuses décennies au centre des Monts d’Or, le village de Poleymieux a été le témoin d’un passé riche en événements et en personnages célèbres dont on trouve encore la trace au travers d’un patrimoine exceptionnel. Dès l’époque préhistorique, des peuplades vécurent dans les montagnes, puis il y a eu la période romaine avec la construction de l’aqueduc des Monts d’Or...
• À découvrir : les sites de la Croix de Rampau et de la Croix de Mont-Thou. Le vieux village. Le pont du Mont de Verdun. La tour du château, seule rescapée de l’incendie de 1791. La Gruerie aux Gambins... Poleymieux-au-Mont-d’Or a été marquée par un grand personnage, André-Marie Ampère, qui y passa son enfance. La maison du savant est d’ailleurs devenue le musée de l’électricité.
• À faire : de nombreux sentiers de randonnées. Le sentier des cabornes légués par les habitants du temps passé, de curieux abris en pierres sèches parsèment les Monts d’Or. Tous différents, petits ou grands, ronds, carrés ou rectangulaires, ils sont remplis de surprises.
• À noter : L’Ion Rallye le 23 octobre 2010. Rassemblement et expositions de véhicules électriques anciens et modernes dans le parc du musée Henri Malartre, puis randonnée à travers Lyon pour rejoindre Poleymieux-au-Mont-d’Or.
Rochetaillée-sur-Saône
Rochetaillée-sur-Saône
Mairie
50, quai Pierre-Dupont
Sur les rives de la Saône, Rochetaillée-sur-Saône est réputée pour son château du 12e, incendié en 1562, puis restauré aux 17e et 20e siècles et qui abrite le musée de l'automobile Henri Malartre.
Saint-Romain-au-Mont-d'Or
Un village bien tranquille
Mairie
35, rue de la République
69270 Saint-Romain-au-Mont-d'Or
Tel. 04 78 22 25 06
Saint-Romain-au-Mont-d'Or, village cité au 12e siècle, a changé de nom au cours des siècles. Il s'est d'abord appelé Saint-Romain-de-Couzon jusqu'à la Révolution à l'issue de laquelle il prit le nom de Romain-Libre. Ce n'est qu'en 1879 qu'il reçut l'appellation actuelle. En traboulant dans le bourg, le village, si tranquille, ruelles et impasses dont les appellations poétiques invitent au vagabondage... « Passage du silence », « L'arbre de la Liberté »...
Cailloux-sur-Fontaines
• Cailloux-sur-Fontaines. —
Le village a un peu la forme d'un fer à cheval orienté du nord-est au sud-ouest et dont l'a10e est constitué par le ruisseau des Vosges, affluent de la Saône, qui irrigue la verdoyante vallée de Prolières et ses moulins. Les deux branches du fer à cheval sont jalonnées de vieux puits, de croix plusieurs fois centenaires, de fermes de pisé, avec au sud, le château du Noailleux, au centre celui de la Dîme, au nord celui de Lagrive qui ont tous trois participé à l'histoire locale.
Collonges-au-Mont-d'Or
• Collonges-au-Mont-d'Or. —
Village connu du monde entier grâce à l'illustre Paul Bocuse qui a su élever la gastronomie française au plus haut sommet. À l'origine, Collonges était une paroisse médiévale dépendant de l'abbaye de l'île Barbe où on fabriquait des fromages de chèvre renommés. Lovée dans une boucle de la Saône, la commune de Collonges-au-Mont-d'or est fixée sur le flanc oriental du mont Cindre, dessinant une conque qui s'adoucit en plateau pour ensuite se disperser dans la plaine de Varennes. Ouvrez les yeux, l'île Roy n'est pas loin et semble flotter sur la Saône.
Couzon-au-Mont-d'Or
• Couzon-au-Mont-d'Or. —
Dès l'Antiquité, les pentes aménagées en terrasses cultivées ont livré passage à l'aqueduc romain. On peut partir à sa recherche en grimpant à Saut de Roche, où il se dévoile de manière exceptionnelle sur une bonne longueur. Au-dessus, on rencontre le spectaculaire site des Torrelles et ses surprenants tunnels, chefs-d'œuvre des carriers. Bien avant de gagner la Saône, le bourg médiéval s'installe à l'abri des crues, autour du château et de son église fortifiée. Que reste-t-il du château fort qui a pourtant si fortement marqué le paysage ? Seulement la tour d'angle nord-est ainsi qu'une partie du mur d'enceinte désormais intégrée dans des habitations. Aujourd'hui, pour compenser la fermeture des carrières et la ruine du vignoble, Couzon a développé sa vocation fluviale, en réactualisant son écluse et en laissant l'industrie investir la rive nord, alors que la vague résidentielle grignote les pentes.
Fleurieu-sur-Saône
• Fleurieu-sur-Saône. —
Aux 16e et 17e siècles, Fleurieu-sur-Saône s'appelait Fleurieu-en-Franc-Lyonnais. Elle a été érigée en commune indépendante en 1791. Située sur la rive gauche de la Saône, elle ne dispose que d'une étroite bande de terrain plat d'environ deux kilomètres en bord de Saône. Le dimanche, elle accueille les Lyonnais amateurs de pêche à la ligne. L'évolution du mode de vie a condamné l'existence des fermes au profit de constructions individuelles abritant une population heureuse de vivre au calme en dehors d'un lieu de travail souvent citadin. Fleurieu-sur-Saône est la patrie de la famille Guimet qui découvrit le bleu-outremer (une teinture qui donna naissance à une industrie au 19e).
Fontaines-Saint-Martin
• Fontaines-Saint-Martin. —
Fontaines-Saint-Martin, village à flanc de coteau, s'appelait autrefois Saint-Martin-de-Fontaines (entre 1245 et 1850) en référence à son fondateur Saint Martin de Tours qui avait participé à la fondation des premières communautés chrétiennes du Val-de-Saône en l'an 377. Cette année-là, il détruisit un temple romain dédié à Isis ; certains restes en marbre de Carrare ont été découverts lors de fouilles récentes. Le saint avait pour habitude de baptiser les gens du village dans les nombreuses fontaines. Une fontaine sur la place du village fait allusion au moment où Saint Martin a partagé une cape en deux. Au Moyen-Âge la commune était un lieu de pèlerinage réputé.
Fontaines-sur-Saône
• Fontaines-sur-Saône. —
La commune de Fontaines-sur-Saône a été érigée en 1850. Pourtant l'arrivée des premiers Fontainois remonte certainement à la Préhistoire, voire plus tard à la Rome Antique. Des pièces de monnaies, poteries, restes d'armures et divers autres objets ont été retrouvés et semblent témoigner de cette implantation romaine. 1892 : inauguration de « la Guillotine ». Cette ligne de chemin de fer à vapeur qui desservait la vallée de la Saône devait son nom à un design particulier et à quelques regrettables accidents. La Guillotine a longtemps été un emblème de la vie fontainoise ! 1932 : premier voyage du « Train bleu ». Digne remplaçant de la célèbre « Guillotine », ce petit tramway à traction électrique rencontra un succès immédiat. 1953 : la construction du nouveau pont de Fontaines-sur-Saône. 1958 : dragage de la Saône et construction des quais. Riche de son passé et confiante en son avenir, Fontaines-sur-Saône est aujourd'hui une commune fortement ancrée dans le 21e siècle.
Genay
• Genay. —
Genay, petite commune située à une vingtaine de kilomètres de Lyon, dont le territoire s'étend sur 846 hectares, aborde la Côtière de la Dombes, et présente un relief pentu dans sa partie historique. Des traces de l'époque gallo-romaine ont été découvertes, notamment un cippe gallo-romain avec inscriptions grecques et latines, médailles, tuiles, poteries gallo-romaines (aujourd'hui visibles au musée de la civilisation gallo-romaine de Lyon). Au 9e siècle, Genay est cité parmi les biens de l'église de Lyon. Vers le 15e, elle devient la première capitale du Franc-Lyonnais. Homme célèbre : Augustin Burlet, maître-verrier (1892-1953).
Montanay
• Montanay. —
Montaneisio a été citée pour la première fois au 10e siècle. Cette ancienne possession des comtes du Forez est tombée aux mains de l'archevêque de Lyon au cours du 17e siècle. Vous pouvez admirer aujourd'hui ses belles fermes, l'ancienne poype qui s'est transformée en place publique sans oublier l'église avec son chœur daté du Moyen Âge, son abside et ses peintures murales. L'église abrite aussi un tableau attribué à Basano. Le village de Montanay, dont une partie est perchée sur un coteau boisé, a gardé un charme rustique avec ses champs de céréales, de maïs et ses vignes.
Quincieux
• Quincieux. —
Bien située le long de la Saône, à proximité des grandes voies routières, ferroviaires et fluviales, entre Villefranche et Lyon, Quincieux s'inscrit parfaitement dans ce beau paysage du Val-de-Saône. Déjà connue sous l'époque romaine, la commune n'a cessé d'évoluer.
Rillieux-la-Pape
• Architercture et histoire. —
Rillieux-la-Pape est issue de la fusion en 1972 de deux communes : Crépieux-la-Pape et Rillieux. C'est une ville riche d'architecture et de monuments historiques avec le château Ranvier 17e ; les maisons de Pisé 18e ; l'église de Rillieux datant du 14e ; l'église de Crépieux 19e et la chapelle de la Bussière 17e. Il y a également le mémorial de la Paix à la mémoire de Charles Diégo Brosset.
Saint-Germain-au-Mont-d'Or
• Saint-Germain-au-Mont-d'Or. —
De l'âge de Bronze à la Cité Ouvrière en passant par la forteresse médiévale, Saint-Germain-au-Mont-d'Or se prépare un nouveau tournant avec la construction d'un centre sur le site de la Mendillonne. .
Sathonay-Camp
• Sathonay-Camp. —
Sathonay-Camp, commune créée en 1908 par la séparation de Sathonay : Sathonay-Camp et Sathonay-Village. Le nom de Sathonay-Camp s'explique par la présence d'un camp militaire qui a été créé en 1858 et qui a fermé ses portes en 1997. Aujourd'hui il est remplacé par des logements et par le pôle régional de gendarmerie. .
Sathonay-Village
• Sathonay-Village. —
Petite commune très accueillante située en haut d'une colline, Sathonay-Village est incluse dans le département du Rhône depuis 1968 seulement. Auparavant elle faisait partie du canton de Trévoux dans l'Ain. Sa position stratégique lui valut une histoire assez tourmentée. En effet, proche de la Saône, à l'extrémité des plaines de l'Ain et des Dombes, mais aussi non loin de Lyon, elle était à la jonction de deux territoires : le Franc-Lyonnais et le domaine de l'Empire. Elle changea donc souvent de mains... En 1952, la commune fait l'acquisition du château construit en 1870 par Oscar Galline et qui fut possédé par les familles de Bernis et de Saint-Guilhem. Elle y installe la mairie en 1965. Village essentiellement agricole au siècle dernier, Sathonay-Village est devenu résidentiel, mais sait rester proche de la nature qui l'entoure agréablement et veille à garder une dimension humaine.