Office du tourisme
55, rue de la République
BP 75 69744 Genas
Tél. 04 72 79 05 31
Bron constitue l'un des centres industriels (métallurgie et verrerie notamment) de la métropole lyonnaise. La ville abrite une université et l'aéroport privé de Lyon-Bron, aujourd'hui enclavé dans le tissu urbain. Néanmoins Bron a conservé son patrimoine historique et architectural : le château des Tours 17e siècle dans l'enclos du Vinatier 1870-1876, le Fort de Bron 1875, l'église Saint-Denis du 19e, la première école primaire 1930 (construite après celle en 1798) ainsi que de très belles fermes parsemées dans la campagne environnante.
Jonage
Promenades au bord de l'étang...
Office du tourisme
55, rue de la République
BP 75 69744 Genas
Tél. 04 72 79 05 31
Jonage a été citée au 11e et faisait partie de la baronnie d'Anthon. On suppose que bien avant, au ier siècle avant notre ère, le site a été occupé par une peuplade, les « Pégasiares ». Avec la conquête romaine, la terre de Jonage a été incluse dans la province viennoise puis, après l'éclatement de l'empire et l'avènement de la féodalité, elle a été intégrée au Dauphiné. Au Moyen Âge, Jonage dépendait de Saint-Jean de Lyon, sans doute est-ce là l'origine de son nom, Jonage étant une déformation de Jean. Du château médiéval, vous ne pourrez voir que quelques vestiges, le plus remarquable étant un impressionnant pan de mur se dressant à la verticale. Le canal et l'église du 19e donne eux aussi un charme particulier à Jonage, tout comme son étang est un lieu de promenade agréable.
Meyzieu
Ancien territoire celte
Office du tourisme
55, rue de la République
BP 75 69744 Genas
Tél. 04 72 79 05 31
En pays de Velin, un très ancien territoire celte, une source sur une colline est à l'origine d'un premier village à Bardieu sur la colline actuelle du fort de Meyzieu. Le site de la source de Bardieu a livré, de nos jours, les traces d'un théâtre antique. Ce passé gallo-romain s'est affirmé également au lieu-dit de la Dent au-dessus du Grand Large, où on a découvert une clé romaine à tête de cheval. Et en 1995 sur les 9 000 m d'occupation médiévale autour du chemin de Bardieu ont permis la découverte de traces de nombreux silos et greniers à céréales. Le progrès et le développement des techniques amènent à Meyzieu le chemin de fer de l'est de Lyon (inauguré en 1881) puis le tramway (1910). Enfin, le fort de Meyzieu est construit sur le site de la source de Bardieu en 1893. Meyzieu n'est resté très longtemps qu'un modeste bourg épargné par les vicissitudes de l'histoire. Ce n'est qu'à partir du 20e siècle et de l'après-guerre que la ville s'impose comme la porte nord-est de l'agglomération lyonnaise.
Saint-Priest
Saint-Priest

Morceaux choisis de la fabuleuse histoire d’un petit bourg devenu en un siècle une des plus grandes villes de l’agglomération lyonnaise. Du village, cœur historique de la ville au charme rural, au Fort (ancien équipement militaire réhabilité en lieu de détente et de loisirs) en passant par le château de Saint-Priest, fleuron du patrimoine historique de la ville et fierté de ses habitants, il y fait bon vivre.
À visiter : le château de Saint-Priest a été bâti au 7e siècle. Son architecture est autant l’héritage de son passé médiéval que celui de la Renaissance qu’il a traversée pour devenir, au fil des siècles, le témoin discret de l’histoire des San-Priots.
À connaître : deux grands hommes ont marqué la ville : Maurice Berliet (1866-1949) et Henri Maréchal. On retrouve l’histoire industrielle de la ville en se promenant au cœur des quartiers éponymes : la cité H. Maréchal, édifiée en 1936 et la cité Berliet.
À découvrir : le Fort (1888-1890), culminant à 256 m d’altitude, domine la plaine d’Isère et la voie reliant Lyon à Grenoble, le tout au cœur d’un immense parc, véritable poumon vert de la ville.
À faire : le sentier-nature des « Cervettes », au départ du parc du Fort : cette boucle vous propose 5 km de balade entre les quartiers de Manissieux et de la Fouillouse. Toujours en balade, vous pouvez profiter de la Coulée verte qui traverse toute la ville depuis le parc du Fort jusqu’au parc de Parilly.
Villeurbanne
Deuxième pôle universitaire français
Office du tourisme
55, rue de la République
BP 75 69744 Genas
Tél. 04 72 79 05 31
En 1837, Villeurbanne gagne en importance avec la réalisation de digues pour contenir le Rhône, dont les crues épisodiques recouvraient jusqu'alors une grande partie de la plaine. La ville, successivement Dauphiné puis Isère, fut rattachée au Rhône en 1852. Vers la fin du 19e siècle, lors de la Révolution industrielle, Villeurbanne se développe rapidement comme banlieue ouvrière de Lyon, caractéristique qui se traduit encore aujourd'hui, et depuis 1995, elle est devenue le deuxième pôle universitaire scientifique français.
Chassieu
• Chassieu. —
La partie haute de Chassieu, qui se trouve être la vieille ville, est située sur le mont Saint-Paul. Fief des Pusignan au Moyen Âge, elle faisait partie de Genas et Jacques Cœur y exploita des mines. Il reste encore quelques traces de son histoire : vestiges gallo-romains (castellum) ; maisons en pisé construites au 18e siècle. Chassieu tire aussi sa fierté de son église dont le clocher daterait du 11e, vitrail de François Régis. Chassieu est devenue une commune industrielle en plein développement.
Colombier-Saugnieu
• Colombier-Saugnieu. —
Située à l'extrême limite sud-est du département, la commune est constituée de trois hameaux : l'insolite Montcul, Colombier et Saugnieu. Au cours du 13e, les seigneurs de La Tour-du-Pin ont fortifié le bourg avant d'y dresser un château fort. Lorsque vous entrez dans le village, vous remarquerez les vestiges du château primitif qui était la propriété de la famille de Colombier au 12e siècle. Passez la porte médiévale fortifiée et accédez à la tour ronde sur motte féodale depuis laquelle un vaste panorama vous est offert. De là-haut, muni d'une paire de jumelles, et si le temps le permet, vous pourrez observer la Basilique de Fourvière, la centrale nucléaire du Bugey et le Mont Blanc.
Décines-Charpieu
• Décines-Charpieu. —
La commune de Décines est située au cœur de l'ancien pays du Velin, dans l'ensemble appelé « plaine de Lyon ». De son passé, sont gardés jalousement des vestiges de menhir de Montaberlet et des tombes datant du haut Moyen Âge. Ce n'est qu'à partir de l'implantation gallo-romaine qu'un habitat relativement important voit le jour à Décines. À la fin du 19e siècle, Décines est un bourg rural en marge de la révolution industrielle. Elle se métamorphose à l'arrivée du chemin de fer en 1881 et la construction du canal de Jonage 1895. Ces chantiers attirent de nombreux travailleurs venus de loin. Au début du 20e siècle, l'industrie lyonnaise poursuit son extension vers l'est et atteint Décines.
Genas
• Genas. —
À la frontière du Dauphiné, Genas, composée de nombreux hameaux, vous invite dans son centre ancien pour admirer sa nécropole gauloise avec son mobilier, son église, son château datant de la fin du 17e siècle, sa halle, et ses maisons. Tous ces bâtiments anciens sont rénovés avec goût : ce qui lui donne la réputation d'être un peu la « Suisse de l'Est lyonnais » certainement aussi parce que la ville propose de nouvelles fresques chaque année.
Jons
• Jons. —
Jons est un village classé « zone verte » de la banlieue lyonnaise et est formé de 4 hameaux : Bourdeau, Église, Pommier et Bianne, perchés sur 3 collines.
Mions
• Mions. —
Mions ou Medone a été citée pour la première fois au 10e siècle. Son château aurait appartenu aux Lambert, alors seigneurs des lieux vers 1200. La commune n'a pas été épargnée par la peste au 15e. On dit aussi que Louis XIII s'y serait arrêté en juillet 1629. Forte de son histoire, Mions a gardé quelques traces comme : les vestiges de l'ancien château féodal brûlé lors de la Révolution ; le château face au village aux tours rondes ; la « Glacière », petit édifice type « borie », restauré ; et l'église Sainte-Madeleine des 17e et 19e siècles.
Pusignan
• Pusignan. —
A 18 km à l'est de la ville de Lyon, Pusignan est perché sur un amoncellement morainique. Depuis les collines qui l'entourent et lorsque le temps est clair, vous pouvez apercevoir les Alpes et les contreforts du Jura. En regardant de plus près, Pusignan vous révèle aussi des morceaux de son histoire : il persiste des traces d'un fort romain au lieu-dit « le Pavillon », des tombes burgondes, des vestiges de l'ancien château fort qui abritait des seigneurs dès le 12e siècle. Il a été incendié en 1789. Aujourd'hui, il ne reste plus que la chapelle romane trônant au cœur du vieux cimetière.
Saint-Bonnet-de-Mure
• Saint-Bonnet-de-Mure. —
Il faut remonter jusqu'à l'Antiquité pour trouver les origines de Saint-Bonnet-de-Mure. Le site de la commune semble en effet avoir été occupé depuis des temps très lointains. Des tombes païennes ont été retrouvées sur la colline morainique. Saint-Bonnet-de-Mure s'est développée au Moyen Âge autour de deux bourgs : celui de Saint-Bonnet sur la colline et celui de Mure qui longe l'ancienne voie romaine, au pied de cette même colline. C'est l'église qui assurait le lien entre les deux lieux. Pendant la Révolution française, les noms des saints sont bannis. Le nom actuel de Saint-Bonnet-de-Mure ne deviendra officiel qu'en 1845. Au 19e, la commune s'épanouit notamment dans le tissage de la soie à domicile, en complément des activités rurales.
Saint-Laurent-de-Mure
• Saint-Laurent-de-Mure. —
L'église est venue s'installer très tôt dans le village de Saint-Laurent-de-Mure, sans doute sur des emplacements d'habitations antiques, dès le ve siècle où de célèbres prêtres officient. En 1150, une abbaye lyonnaise fonde le prieuré de Poulieu. En 1310, la région passe de la Savoie au Dauphiné. Le Dauphin pour s'affirmer y fit construire un château fort qui fut démoli en partie en 1590. Vers 1480, le prieuré de Poulieu est détruit par les soldats du Dauphin et reconstruit comme un petit château de plaisance. Sous Louis XV, le village voit la construction d'une large route royale qui deviendra la nationale n°6. L'importance de la route fera rapidement grandir et se moderniser le village. En 1967, Saint-Laurent-de-Mure est rattaché au Rhône.
Saint-Pierre-de-Chandieu
• Saint-Pierre-de-Chandieu. —
Le nom de Saint-Pierre fut donné au village vers 970 à l'époque où fut fondé l'abbatial de Saint-Maïeul, à l'ombre d'une église rurale dédiée à Saint Pierre aux Liens et le nom de Chandieu, d'une famille qui en avait pris le nom vers l'an 1000. Les seigneurs de Chandieu jouèrent un rôle important dans l'histoire de la Savoie, du Dauphiné et même de la France. Saint-Pierre-de Chandieu comptait environ 900 habitants au moment de la Révolution, aujourd'hui le village compte 4 200 habitants et est devenu la deuxième commune sur le département par rapport à sa superficie. Saint-Pierre-de-Chandieu a su rassembler beaucoup d'entreprises tout en conservant son caractère rural et sa qualité de vie.
Toussieu
• Toussieu. —
Toussieu, ou Tosciaco, tout le charme de la campagne. Au 10e siècle, Tosciaco relevait des seigneurs de Chandieu jusqu'au 16e. Parmi les vestiges préhistoriques, découverte d'une urne funéraire gallo-romaine au lieu-dit « Sous la Mâtre ». .
Vaulx-en-Velin
• Vaulx-en-Velin. —
Une ville d'eau... Entre le Grand Parc, la Rize, le Canal de Jonage et le Rhône, la commune de Vaulx-en-Velin dispose d'un patrimoine aquatique de 300 hectares : pour pénétrer dans sa partie nord ou en sortir, il faut obligatoirement franchir un pont, c'est Vaulx-la-Grande-Île ! La plus ancienne mention écrite de Vaulx-en-Velin remonte à 1225, son existence est peut-être encore plus ancienne, mais une des constantes de son histoire est la lutte contre les inondations du Rhône et pour l'assainissement des marais. Vaulx-en-Velin est aussi une ville de culture. Le pôle culturel qui se constitue au bourg, autour des Lettres, de la Musique et des Arts... Une ville en pleine évolution avec la création d'un nouveau quartier où il fera bon vivre : le Carré de Soie.