Champagne-au-Mont-d'Or
Champagne-au-Mont-d'Or. —
En l'an 1000, Champagne n'était qu'un vaste domaine agricole, la villa Campagnia in agro monte Auriacensi qui dépendait de la riche abbaye d'Ainay. Sous l'Empire, le hameau se développe grâce aux « rouliers » (avec un l) qui amenaient des marchandises à Vaise et s'arrêtaient dans les auberges. En 1860, les Champenois construisent leur première église. Et le 30 décembre 1900, Champagne devient une commune indépendante. Aujourd'hui, grâce à sa position privilégiée à l'orée des Monts d'Or et à moins de 10 minutes du centre de Lyon, Champagne est une ville particulièrement agréable à vivre.
Charbonnières-les-Bains
Charbonnières-les-Bains. —
Situé dans une vallée verdoyante encaissée de l'ouest lyonnais, sur un antique site de production de charbon de bois, le bourg a été célèbre au 19e pour sa station thermale où l'on soignait notamment les rhumatismes.
Chasselay
Chasselay. —
Adossé au versant boisé des Monts d'Or, Chasselay fait partie de l'association Espace Pierres Folles afin de préserver et mettre en valeur les espaces naturels et le patrimoine rural. Chasselay est une commune riche d'histoire, au lieu-dit Châteauvieu, il a été découvert des restes d'un camp militaire romain ainsi que d'autres vestiges.
Civrieux-d'Azergues
Civrieux-d'Azergues. —
De sa lointaine époque (environ 1000 ans), il ne reste qu'une tour en ruine sur le haut du chemin de la Roche, une maison bourgeoise encore occupée, sise au Drivet. Quant au château de Civrieux (actuelle école Notre-Dame-de-Lourdes) il fut la propriété, en 1418, des Sarrons de Sivrieu (avec un S) avant d'être racheté au 19e siècle par un commerçant lyonnais. En 1809, des enfants d'une certaine famille Carret découvrirent un trésor : des pièces d'or cachées dans un pot de terre. Quatre-vingts années plus tard, d'autres pièces furent retrouvées dans une boîte en fer par des ouvriers occupés à dégager des éboulis de rochers… (faute de gagner au loto, vous pouvez toujours saisir une pelle…). Mais Civrieux-d'Azergues a une autre richesse : un patrimoine naturel qui demeure étonnamment divers et présent.
Craponne
Craponne. —
Février 1837, c'est la naissance de Craponne, c'est la séparation avec sa commune mère de Grézieu-la-Varenne. Craponne ne compte alors guère plus de 874 habitants. Cinquante ans plus tard, en 1886, la population de Craponne a doublé grâce à l'essor de la blanchisserie dû à la proximité de Lyon et à l'ouverture en 1886 de la ligne de chemin de fer Lyon-Saint-Just-Vaugneray.
Lissieu
Lissieu. —
Lissieu se trouvant sur le tracé de l'antique route commerciale préhistorique puis celtique, devenue voie romaine puis route royale et enfin route nationale 6, soit une demi-étape d'une journée de voyage au rythme des bœufs et des chevaux de Lugdunum (15 km), elle deviendra rapidement une halte pour les voyageurs. En effet, avec les diligences, circulent la connaissance et la culture. La richesse culturelle et patrimoniale de Lissieu trouve donc ses origines ici. À cette époque, les riches voyageurs étaient logés au château, les pauvres à l'hospice de Plambost. De nos jours, dans la « couronne verte » de Lyon, Lissieu offre une qualité de vie remarquable dans un heureux mélange de ruralité et d'urbanisation maîtrisée.
Saint-Cyr-au-Mont-d'Or
Saint-Cyr-au-Mont-d'Or. —
Village pittoresque en balcon au-dessus de la vallée de la Saône, Saint-Cyr-au-Mont-d'Or possède de nombreux manoirs, vestiges de son histoire. Elle fut citée pour la première fois en 1085 dans une charte de l'abbaye de Savigny. Au 12e siècle, elle devient place forte élevée par Girin, sénéchal du chapitre de Lyon et en 1305 le pape Clément vient y séjourner.
Saint-Didier-au-Mont-d'Or
Saint-Didier-au-Mont-d'Or. —
Situé sur les crêtes formant les contreforts sud du petit massif des Monts d'Or, Saint-Didier-au-Mont-d'Or est l'une des communes résidentielles les plus riches et les plus cotées de la banlieue lyonnaise. À l'est de la commune, le hameau de Saint-Fortunat est un ancien village de carriers situé sur une crête et constitué de maisons anciennes en pierres jaunes. À l'ouest de la commune, le vallon de Rochecardon est l'une des dernières zones vertes à proximité de Lyon. Il possède un sentier de découvertes botaniques.
Saint-Genis-les-Ollières
Saint-Genis-les-Ollières. —
Village naturel avec une architecture authentique dans lequel il fait bon vivre. En 984, Saint-Genis-les-Ollières est cité parmi les possessions de l'Église de Lyon. Quelques vestiges témoignent d'un passé lointain. Le Castel de la Sablière, situé dans l'actuelle rue Marius-Poncet, comporte des parties du 12e siècle. En 1978, au lieu dit Les Hautprés, on découvre des fondations d'une villa gallo-romaine remontant au iie siècle av. J.-C. Débris de mosaïques, poteries, monnaies, fibule en bronze (voir mairie).
Tassin-la-Demi-Lune
Tassin-la-Demi-Lune. —
Le nom de Tassin est cité pour la première fois en l'an 1083. En 1881, la ville prend le nom de Tassin-la-Demi-Lune (fusion des villages de Tassin et de la Demi-Lune). Aujourd'hui, les noms des deux gares de la commune rappellent son histoire puisqu'en venant de la gare Saint-Paul de Lyon, vous descendrez d'abord à Écully-la-Demi-Lune. Si vous attendez l'arrêt suivant, vous serez à Tassin !.
Tour-de-Salvagny
Tour-de-Salvagny. —
Commune résidentielle chic de l'ouest lyonnais, voisine de Charbonnière-les-Bains, avec laquelle elle partage le Casino Le Lyon Vert. La Tour de Salvagny est un village ancien surélevé qui était fortifié au 15e siècle.