Chassieu
Chassieu. —
La partie haute de Chassieu, qui se trouve être la vieille ville, est située sur le mont Saint-Paul. Fief des Pusignan au Moyen Âge, elle faisait partie de Genas et Jacques Cœur y exploita des mines. Il reste encore quelques traces de son histoire : vestiges gallo-romains (castellum) ; maisons en pisé construites au 18e siècle. Chassieu tire aussi sa fierté de son église dont le clocher daterait du 11e, vitrail de François Régis. Chassieu est devenue une commune industrielle en plein développement.
Colombier-Saugnieu
Colombier-Saugnieu. —
Située à l'extrême limite sud-est du département, la commune est constituée de trois hameaux : l'insolite Montcul, Colombier et Saugnieu. Au cours du 13e, les seigneurs de La Tour-du-Pin ont fortifié le bourg avant d'y dresser un château fort. Lorsque vous entrez dans le village, vous remarquerez les vestiges du château primitif qui était la propriété de la famille de Colombier au 12e siècle. Passez la porte médiévale fortifiée et accédez à la tour ronde sur motte féodale depuis laquelle un vaste panorama vous est offert. De là-haut, muni d'une paire de jumelles, et si le temps le permet, vous pourrez observer la Basilique de Fourvière, la centrale nucléaire du Bugey et le Mont Blanc.
Décines-Charpieu
Décines-Charpieu. —
La commune de Décines est située au cœur de l'ancien pays du Velin, dans l'ensemble appelé « plaine de Lyon ». De son passé, sont gardés jalousement des vestiges de menhir de Montaberlet et des tombes datant du haut Moyen Âge. Ce n'est qu'à partir de l'implantation gallo-romaine qu'un habitat relativement important voit le jour à Décines. À la fin du 19e siècle, Décines est un bourg rural en marge de la révolution industrielle. Elle se métamorphose à l'arrivée du chemin de fer en 1881 et la construction du canal de Jonage 1895. Ces chantiers attirent de nombreux travailleurs venus de loin. Au début du 20e siècle, l'industrie lyonnaise poursuit son extension vers l'est et atteint Décines.
Genas
Genas. —
À la frontière du Dauphiné, Genas, composée de nombreux hameaux, vous invite dans son centre ancien pour admirer sa nécropole gauloise avec son mobilier, son église, son château datant de la fin du 17e siècle, sa halle, et ses maisons. Tous ces bâtiments anciens sont rénovés avec goût : ce qui lui donne la réputation d'être un peu la « Suisse de l'Est lyonnais » certainement aussi parce que la ville propose de nouvelles fresques chaque année.
Jons
Jons. —
Jons est un village classé « zone verte » de la banlieue lyonnaise et est formé de 4 hameaux : Bourdeau, Église, Pommier et Bianne, perchés sur 3 collines.
Mions
Mions. —
Mions ou Medone a été citée pour la première fois au 10e siècle. Son château aurait appartenu aux Lambert, alors seigneurs des lieux vers 1200. La commune n'a pas été épargnée par la peste au 15e. On dit aussi que Louis XIII s'y serait arrêté en juillet 1629. Forte de son histoire, Mions a gardé quelques traces comme : les vestiges de l'ancien château féodal brûlé lors de la Révolution ; le château face au village aux tours rondes ; la « Glacière », petit édifice type « borie », restauré ; et l'église Sainte-Madeleine des 17e et 19e siècles.
Pusignan
Pusignan. —
A 18 km à l'est de la ville de Lyon, Pusignan est perché sur un amoncellement morainique. Depuis les collines qui l'entourent et lorsque le temps est clair, vous pouvez apercevoir les Alpes et les contreforts du Jura. En regardant de plus près, Pusignan vous révèle aussi des morceaux de son histoire : il persiste des traces d'un fort romain au lieu-dit « le Pavillon », des tombes burgondes, des vestiges de l'ancien château fort qui abritait des seigneurs dès le 12e siècle. Il a été incendié en 1789. Aujourd'hui, il ne reste plus que la chapelle romane trônant au cœur du vieux cimetière.
Saint-Bonnet-de-Mure
Saint-Bonnet-de-Mure. —
Il faut remonter jusqu'à l'Antiquité pour trouver les origines de Saint-Bonnet-de-Mure. Le site de la commune semble en effet avoir été occupé depuis des temps très lointains. Des tombes païennes ont été retrouvées sur la colline morainique. Saint-Bonnet-de-Mure s'est développée au Moyen Âge autour de deux bourgs : celui de Saint-Bonnet sur la colline et celui de Mure qui longe l'ancienne voie romaine, au pied de cette même colline. C'est l'église qui assurait le lien entre les deux lieux. Pendant la Révolution française, les noms des saints sont bannis. Le nom actuel de Saint-Bonnet-de-Mure ne deviendra officiel qu'en 1845. Au 19e, la commune s'épanouit notamment dans le tissage de la soie à domicile, en complément des activités rurales.
Saint-Laurent-de-Mure
Saint-Laurent-de-Mure. —
L'église est venue s'installer très tôt dans le village de Saint-Laurent-de-Mure, sans doute sur des emplacements d'habitations antiques, dès le ve siècle où de célèbres prêtres officient. En 1150, une abbaye lyonnaise fonde le prieuré de Poulieu. En 1310, la région passe de la Savoie au Dauphiné. Le Dauphin pour s'affirmer y fit construire un château fort qui fut démoli en partie en 1590. Vers 1480, le prieuré de Poulieu est détruit par les soldats du Dauphin et reconstruit comme un petit château de plaisance. Sous Louis XV, le village voit la construction d'une large route royale qui deviendra la nationale n°6. L'importance de la route fera rapidement grandir et se moderniser le village. En 1967, Saint-Laurent-de-Mure est rattaché au Rhône.
Saint-Pierre-de-Chandieu
Saint-Pierre-de-Chandieu. —
Le nom de Saint-Pierre fut donné au village vers 970 à l'époque où fut fondé l'abbatial de Saint-Maïeul, à l'ombre d'une église rurale dédiée à Saint Pierre aux Liens et le nom de Chandieu, d'une famille qui en avait pris le nom vers l'an 1000. Les seigneurs de Chandieu jouèrent un rôle important dans l'histoire de la Savoie, du Dauphiné et même de la France. Saint-Pierre-de Chandieu comptait environ 900 habitants au moment de la Révolution, aujourd'hui le village compte 4 200 habitants et est devenu la deuxième commune sur le département par rapport à sa superficie. Saint-Pierre-de-Chandieu a su rassembler beaucoup d'entreprises tout en conservant son caractère rural et sa qualité de vie.
Saint-Priest
Saint-Priest. —
Morceaux choisis de la fabuleuse histoire d'un petit bourg du Nord-Isère devenu en un siècle une grande ville de l'agglomération lyonnaise. Du village, cœur historique de la ville au charme rural, au fort, ancien équipement militaire réhabilité en lieu de détente et loisirs, en passant par le château de Saint-Priest, fleuron du patrimoine historique de la ville et fierté des San-Priots, il fait bon vivre à Saint-Priest.
Toussieu
Toussieu. —
Toussieu, ou Tosciaco, tout le charme de la campagne. Au 10e siècle, Tosciaco relevait des seigneurs de Chandieu jusqu'au 16e. Parmi les vestiges préhistoriques, découverte d'une urne funéraire gallo-romaine au lieu-dit « Sous la Mâtre ». .
Vaulx-en-Velin
Vaulx-en-Velin. —
Une ville d'eau... Entre le Grand Parc, la Rize, le Canal de Jonage et le Rhône, la commune de Vaulx-en-Velin dispose d'un patrimoine aquatique de 300 hectares : pour pénétrer dans sa partie nord ou en sortir, il faut obligatoirement franchir un pont, c'est Vaulx-la-Grande-Île ! La plus ancienne mention écrite de Vaulx-en-Velin remonte à 1225, son existence est peut-être encore plus ancienne, mais une des constantes de son histoire est la lutte contre les inondations du Rhône et pour l'assainissement des marais. Vaulx-en-Velin est aussi une ville de culture. Le pôle culturel qui se constitue au bourg, autour des Lettres, de la Musique et des Arts... Une ville en pleine évolution avec la création d'un nouveau quartier où il fera bon vivre : le Carré de Soie.